mardi

Scoop

Une cerise turquoise. Avant-hier, sur le quai de la gare de Fontenay-sous-Bois, après une compèt de tir à l'arc. Première photo avec mon portable (prise par Damien). Non, vous n'avez pas rêvé, j'ai bien dit mon portable. J'en ai enfin récupéré un, ma tante Elena m'a filé son vieux Iphone 3G. Yeah, les Cerises, je remets un pied dans la civilisation...

dimanche

Une femme disparaît

C'était une vraie bonne idée, ça nous a fait du bien,
avec ce temps ripoux (la flotte on a déjà assez donné...)

ça faisait un bail qu'on ne s'était pas mitonné un raid à quatre au QG
(Zik, désolé pour ton nouveau fut, hein)

On rempile dimanche prochain, même heure, même plage ?

lundi

Une guitare sur le toit

(un peu de zik pour les Cerises)

C'était un toit portugais, je crois.
C'était un keum plutôt gai.

Il avait un petit air de toi, Zik,
enfin, aussi un air de toi et tes racines, Vio.

Ne me demande pas où je l'ai croisé, Satya...

C'était un toit portugais, je crois.
C'était un keum plutôt gai.

J'avais un peu la trouille aussi.
Si trouille...

dimanche

Temps suspendu

© Guillaume Castagnino

"...Puis dans un port d'automne aux feuilles indécises
Quand les mains de la foule y feuillolaient aussi
Sur le pont du vaisseau il posa sa valise
Et s'assit."

(extrait de L'émigrant de Landor Road,
d'un autre Guillaume, Apollinaire)
Le poème entier est ici.

Eaux noires

Qui a pu prendre cette photo ?

mardi

Sorry, Angels


sorry Chani,
sorry Vio,

Il m'arrive d'oublier que les mots
peuvent être aussi des lames

et qu'ils creusent des larmes
plus profondes que les cris des couteaux

lundi

Robin Déboires



Dire qu'il m'avait fait tant rêver, celui-là... Pauvre type.
Il y a des arcs qui ne savent lancer que des flèches empoisonnées.

J'aurais mieux fait de choisir l'escrime, tiens.

Et pourtant


mardi

Satya cogite trop

La semaine dernière, Sat' se prenait le chou pour savoir quel déguisement il allait choisir pour le nouvel an. Je l'ai croisé aujourd'hui, il n'avait pas bougé d'un iota. Vous jure, toujours dans la même position, la main calée sous le menton à se demander comment s'attifer.
Je lui ai dit : "T'envisages de te recycler en presse-papier ?"
Il m'a répondu : "Non, mec, je suis en jachère."
Avec les filles, on a fait des paris.
On s'est demandé quand Satya s'agiterait...

Rencontre

© La petite fille aux feuilles-mortes, Edouard Boubat 1946.


Hier, pour rendre service à une cop's de Chani en galère, j'ai accepté de baby-sitter une gamine de 6 ans. Drôle de môme, parents toujours absents, c'est quasiment la grand-mère qui en a la garde. Elle avait l'air assez joyeux, mais il y avait un je ne sais quoi de cassé dans son regard qui m'a laissé un goût de déjà vu.
Sa chambre ressemblait à une vraie serre, elle ne jouait qu'avec des plantes vertes. Vous jure, pas l'ombre d'une poupée nulle part, que des plantes, du sol au plafond. Son kiff, c'est de faire pousser autour d'elle, comme si elle avait cherché à reconstituer un cocon - ou plutôt, une famille de verdure -. Enfin, c'est comme ça que je l'interprète.
Elle connaissait des milliards de choses sur le sujet, impressionnant. Moi qui ne sais pas à quoi ressemble un vrai haricot, j'avais l'air fin. Elle m'a parlé de la mémoire des plantes (vous saviez qu'une prairie se souvient toujours de celui qui l'a fauchée ?), j'ai appris que les racines sont le cerveau de l'arbre, que les plantes légumineuses dormaient comme les hommes. M'intrigue, cette gamine.
Quand je l'ai quittée, le soir, je me suis senti comme Saint Ex dans son désert après le départ du Petit Prince. Une Petite Princesse au Petit Pois ?

dimanche

O-merta

Ile
Nuit
Seuls
Olivia
Mystère
Noyade
Impardonnable
Enquête
Silence

Il y a des nuits qu'il vaut mieux oublier.


jeudi

vendredi

Dark Christmas Eve dinner

hazy night
black dogs and shadows
lifeless light
deafening noise

four cranky fires
mislaid in the wind
secret and lies
painful morning